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Outre les
éléments de classification botanique, une classification catégorielle permet de
distinguer les différents bois. Deux grandes catégories de bois sont distinguées :
Au sein de chacune de ces catégories, les bois feuillus et résineux sont
différenciés. La densité des bois intervient aussi dans ce classement.
Ainsi, parmi les essences feuillues indigènes, nous retrouvons:
Les
bois très légers (densité 0,4 à 0,5) : le
peuplier, le saule, le tilleul,
Les
bois légers (densité 0,5 à 0,65) : l'aulne, le
bouleau et le tremble,
Les
bois demi-lourds (densité 0,65 à 0,8) : le
charme, le châtaignier, le chêne, l'érable, le frêne, le hêtre, le merisier, le
noyer, l'orme, le platane, le poirier,
Les
bois lourds (densité 0,8 à 0,95) : le buis, le
chêne vert, le cornouiller, le sorbier,...
Parmi les
résineux indigènes : les pins , cyprès, épicéas, sapins, mélèzes, cèdres
(classement par ordre de densité croissante).
D'autre
part, les pays membres de l'Organisation Européenne de Scieries (O.E.S.) ont retenu et
adopté un classement qualitatif selon l'aspect visuel des sciages des différentes
classes de produits des scieries de chêne et de hêtre. De même, les résineux
(Douglas, épicéas, pins et sapins) disposent
de règles de classement et de qualités dimensionnelles (norme NF EN
1611-1, Octobre 1996).
Les
critères pris en compte dans ces classements d'aspect visuels sont la présence
et la répartition des singularités et des altérations (dues aux insectes et
champignons).
D'autres
classements ont plus récemment été mis en place. Par exemple, le
"classement structure des bois résineux" a "pour but de proposer
différentes classes où les bois seront triés en lots homogènes de même
résistance en vue d'optimiser leur utilisation en construction" (normes NF B
52-001 et NF EN 518/519 - Source : CTBA).
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